.

FOLIE & AGONIE.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 02 août 2009 20:21

The bloodless revolution. And we'll go in the street with the whole population, and without weapons. The whole population. No weapons, no bloodshed, pressing the timer, not the bomb. We'll do it without violence. The wall. Any one of us has done that, and more besides. Truth rises with children's bodies.

The bloodless revolution. And we'll go in the street with the whole population, and without weapons. The whole population. No weapons, no bloodshed, pressing the timer, not the bomb. We'll do it without violence. The wall. Any one of us has done that, and more besides. Truth rises with children's bodies.
Mais l'amour c'est pas ca.
Si j'étais malade, où il serait ton amour, hein ? Si je perdais mes cheveux, si je
perdais mes dents ? Tu m'aimerai encore ? Si je devenais folle, si j'étais folle ?

# Posté le vendredi 19 juin 2009 11:35

Modifié le vendredi 19 juin 2009 12:33

Qui brûle ici, qui tremble ?

Qui brûle ici, qui tremble ?
C'est comme ca que je vis, c'est ca que je fais. Je m'use voila. Je veux mourir comme si j'avais mille ans. Que mon coeur ait tellement battu, et tellement fort, qu'il finisse par laisser un trou béant dans ma poitrine. Qu'il détruise tout le reste. C'est ca ma vie. Un coeur sur le trottoir. Des gouttes sur le carrelage. Carmin. C'est tout ce que je suis, ne cherchez pas plus loin, il n'y a rien derrière. Le chemin tracé par moi n'est qu'absurdité et pertes - qu'amour et folie. Des verres vides et des mégots jetés dans le canal. Je nourris d'errance la tristesse dans mon coeur, cette petite mélancolie sublime que je chérie et qui se blottit contre moi lors de ces nuits où danse les ombres des gyrophares et des néons sur ma peau livide et dans le noir de fond de puit de mes yeux. Et où seuls me reviennent des odeurs de cigare et de souvenirs piétinés. J'aurais voulu que tout soit facile. Que le bonheur soit un aboutissement. Mais l'amour et toutes ces choses qui naissent comme des roses au coin de mon coeur ne sont pas des fins en soi. Comme sur un carrousel qui va trop vite, la nausée pourra venir nous visiter, on rira encore d'ivresse et du vent dans nos cheveux. Il n'y a pas de place pour moi dans l'entre deux. Il n'y a rien que du vide entre mes trop et mes pas assez. Et il n'y a qu'une seule demi-seconde entre le trop tôt et le trop tard. Mes mains ont accepté de s'abîmer dans ces excès du temps et du corps. Leur douceur n'est qu'un leurs. Leur légéreté est emprunte de l'habitude de soulever du plomb. Leur finesse est sculptée au couteau. Et elles ne pardonnent rien. Elles ont remplacées ma voix, trop morte et trop en travers de ma gorge. Alors mes mains remplissent des verres la nuit, font cliqueter les briquets le matin, tracent des mots sur des bouts de papiers le midi, commandent des cafés en jouant au poker l'après midi et peignent mes yeux en noirs et mes lèvres en rouge le soir. La folie n'est qu'une réponse aux mots qui se bousculent sans suite logique ici. Je ne sais plus rien, je tourne et virevolte sur des musiques trop vieilles pour que vous en connaissiez l'existence, je perds tous les sens parce que la consicence n'apporte que des incertitudes de plus, et des repères en moins. La morale, je l'ai laissé derrière depuis longtemps. Et tout ce que je vois maintenant, c'est à quel point j'ai su tout accepter. La laideur des matins ensoleillé, la vulgarité sur le bouts des mots des gens, le ridicule de leurs espérances et cette facilité qu'ils ont à mentir avec de pseudo-beaux mots sortis de livres et de chansons aussi vulgaire qu'eux. La facon dont je me convainc de ne croire en rien. Où que j'aille, ma médiocrité ne passera pas inapercue.
C'est comme ca que je vis. Dans la boue et dans la saleté. Dans la poussière et la douleur. Cette petite douleur quotidienne et supportable que j'enfouis au coin de mon ventre. Qui plaque ce sourire sur mon visage, qui me fait marcher vite et chanceller sur mes talons de petite fille. Cette douleur dans le bas de ce coeur las, cette douleur pour laquelle je me fais belle chaque jour, pour laquelle j'enfile mes dessous et pour laquelle je me farde et me pare d'artifices.

# Posté le vendredi 02 janvier 2009 18:39

Modifié le samedi 20 juin 2009 08:44

~ Menteur.
(Elle ne pouvait se défendre parfois contre certains regrets, féroces jusqu'à la nausée, devant certains souvenirs d'autant plus redoutables qu'ils étaient sans visage et sans nom, et qu'ils ne recouvraient dans sa mémoire, si elle voulait les cerner, qu'un lit vide aux draps bleuis de soleil.)

# Posté le dimanche 30 novembre 2008 13:36

Modifié le vendredi 19 juin 2009 12:27

IT'S TRUE THAT WE LOVE ONE ANOTHER

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 14:02

Modifié le vendredi 19 juin 2009 12:01

When you said you loved me.

When you said you loved me.
Rattraper le temps perdu. Combler le vide.
Et si le vide est trop grand pour être comblé ? Si le temps a trop passé, s'est trop effiloché entre nos doigts ? Et si on n'y arrive pas ? On aura beau essayer de réparer les maux, poser des bandes, des pansements, sous la peau le sang ne cessera jamais de couler. Jamais. Hémoragie interne et puis le trou noir. Et tout d'un coup, on ne saura pas pourquoi, ou on fera comme si on se savait pas. On sera aveugle. Tout d'un coup, le coeur arrêtera de battre. Et on s'étonnera faussement. Car, tu le sais tout comme moi, les choses étaient mortes à l'intérieur depuis bien trop longtemps pour qu'aucune compresse n'arrive à contenir le sang qui aflue. Le sang plein de plomb et de remords. Rouge comme nos mains. Humide comme nos larmes trop longtemps retenues. Comme ce qui n'est jamais sorti, et comme ce qui ne sortira jamais. Un sang suintant de venin, un venin délicieux. Un venin mortel. Celui qui nous consumait il n'y a pas si longtemps. Rattraper le temps perdu ? Non. Je ne peux plus. Il y a trop de sang et de venin entre nous. Je ne te sens même plus. Je n'entends même plus ton coeur qui cognait tout près du miens. Je ne sens même plus ton odeur si singulière, et tes bras sont distants et ta poitrine est froide. Et tout ce qui nous lie encore, ce sont quelques affaires oubliées aux coins de nos vies. Quelques morceaux de tissus et quelques bout de papier non rendus, non restitués. Et ce n'est pas faute d'avoir essayé de te garder. Tu as baissé les bras, et tu as fait comme si tu continuais à avancer à nos côtés, en marge. Mais tu étais déjà loin. Comme tout est mort... Et maintenant quoi ? Tu te dérobe devant le pas de ma porte.

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 13:46

Modifié le vendredi 28 novembre 2008 17:01

A(mour).

A(mour).
Si je devenais folle, tu m'aimerais encore ?

Combien de temps, combien de temps encore ? Des années, des jours, des heures, combien ? Je m'en fou, mon amour. Quand l'orchestre s'arrêtera je danserai encore. Quand les avions ne voleront plus je volerai tout seul. Quand le temps s'arrêtera, je t'aimerai encore. Je ne sais pas où, je ne sais pas comment, mais, je t'aimerai encore. D'accord ?

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 08:30

Modifié le lundi 29 juin 2009 05:56

Tant mieux.

Tant mieux.



There are no victims. There is no truth.
We take their money. They take our youth.
A skill for foolin'. That's all i have.

I promise kisses. But not to love.
It ain't no crime. That's what we do.
Ain't that what we do ?





# Posté le dimanche 21 septembre 2008 18:27

Modifié le vendredi 19 juin 2009 12:26

Emmanuelle.

Emmanuelle.

# Posté le mercredi 27 août 2008 18:18

Modifié le samedi 20 juin 2009 08:59